Lisez et partagez l’interview sans langue de bois de Mischaël Modrikamen, Président du Parti Populaire, par Frédéric Chardon pour La Libre du 24/05/2018.

Quelques extraits chocs pour vous mettre en appétit :

« En Belgique francophone, si vous représentez cette droite de rupture, c’est l’étouffoir médiatique immédiat. »

 « Au niveau communal, le PTB va aligner 25 à 30 listes alors que nous en avons déjà 67. »

 « Je suis sur la même ligne que 70 à 80% de la population. Si ça, c’est être d’extrême droite, alors deux tiers des Européens le sont aussi car ils veulent la fermeture des frontières. »

 « Mais je suis le premier à avoir rompu avec le politiquement correct. C’est pour cela que tout le monde m’est tombé dessus. On s’étranglait dans les rédactions… »

 « Le choc est frontal entre les attentes de nombreux Européens et les décideurs non élus qui n’ont pas de comptes à rendre. »

 « Si, demain, on élisait un président européen au suffrage universel, je suis convaincu qu’il serait de droite et populiste. Il fermerait les frontières. »

 « L’ADN du MR a été définitivement abîmé par les années Louis Michel. Le MR est au mieux au centre et n’a plus rien à voir avec ce que ce parti a pu être dans les années 80 avec Jean Gol. »

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