Caterpillar :  Le PP demande la réunion d’urgence de la Chambre et déposera une proposition de loi en vue de subordonner la poursuite de la procédure de licenciement (Loi Renault) au remboursement préalable des aides publiques et avantages fiscaux

Coup de massue, choc, colère et émotion. Le Parti Populaire prend la mesure de la perte directe de 2.200 emplois à Gosselies, mais de près de 5.000 emplois si l’on considère les emplois qui seront perdus et sont menacés à Charleroi et dans toute la Région wallonne.

C’est un appauvrissement effrayant de l’ordre de minimum 30 millions € par mois pour Charleroi en termes de dépenses et d’impôts ou de contributions à la sécurité sociale pour la Région wallonne et la Belgique.

Le Parti Populaire est d’abord solidaire avec les travailleurs qui vont perdre leur emploi, et avec tous ceux, en aval ou en amont, qui voient ou verront leur emploi menacé.

La première réaction du président du Parti Populaire, Mischaël Modrikamen, est la volonté de signaler à la direction de Caterpillar, que la procédure Renault de licenciement ne pourra effectivement commencer que lorsque toutes les aides publiques et autres avantages fiscaux auront été remboursés à la Région wallonne et à l’Etat fédéral.

Une proposition de loi sera déposée en ce sens dès la semaine prochaine. 

Le député fédéral Aldo Carcaci va officiellement demander que le parlement se réunisse dans l’urgence et légifère en ce sens. C’est le moins que l’on puisse exiger 

Plus que des aides publiques, c’est une réduction substantielle du coût du travail, des impôts et une suppression des entraves bureaucratiques qui permettra de relancer l’activité. Pas des aides publiques massives qui encouragent le capitalisme de connivence. 

Un des facteurs de la perte massive d’emplois industriels en Belgique, est le coût salarial : non pas le coût du salaire -poche de l’ouvrier ou de l’employé, trop faible, mais le coût global pour l’entreprise, de l’engagement d’une personne. Ce n’est pas la semaine de 4 jours préconisée par le PS, qui va arranger les choses,  au contraire !

 

La voie que propose le Parti Populaire aux Wallons est une politique réaliste et volontariste :  

 

  • Rapatriement des emplois délocalisés avec pression sur les entreprises et avantages au retour.
  • Réduction massive du coût du travail.
  • Réduction des impôts.
  • Réduction de la bureaucratie wallonne.
  • Suppression de tous les subsides.
  • Développement de l’esprit d’entreprise wallon et non de l’assistanat généralisé.
  • Préférence nationale et locale pour la production de biens et services.
  • Refus du dumping asiatique et protection des secteurs industriels belges et européens par l’imposition de barrières douanières.
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