Ce mercredi 8 novembre 2017, mon domicile et le siège du Parti Populaire ont été perquisitionnés par une quinzaine d’enquêteurs.

Les dossiers et comptes du Parti Populaire et de Freedom Media Group SC qui édite Le Peuple ont été saisis et les disques durs copiés.

Personne n’a été interrogé et je ne connais donc pas la nature exacte des griefs, si ce n’est qu’ils sont en rapport avec notre alliance européenne de partis eurosceptiques, l’ADDE.
Prétendre que notre parti européen aurait illégitimement financé le PP avec des fonds européens, c’est méconnaître totalement la manière dont ces structures fonctionnent et le fait qu’elles doivent faire aussi appel à des contributions privées pour fonctionner, libres de toute règles.

Je tiens à rappeler que c’est la quatrième fois depuis mon entrée en politique en 2009 que mon domicile et mes bureaux sont ainsi perquisitionnés !
Toutes les autres perquisitions ouvertes dans des dossiers ont toutes débouché sur des non-lieux ou des réquisitions de non-lieu en Chambre du conseil, pour absence de charges !
Même si les enquêteurs et la juge d’instruction ont été d’une grande courtoisie lors de leur visite, ces perquisitions à répétition s’apparentent à mon encontre à du véritable harcèlement.

Je suis clairement l’homme à abattre depuis l’affaire Fortis et mon entrée en politique.

Quelle sollicitude et attention permanente de la justice pour un petit parti qui a moins de 500.000 € de budget annuel et un média alternatif « Le Peuple » qui fonctionne avec un budget de 125.000 € par an, au regard des scandales liés au partis traditionnels, mouillés dans toutes les affaires à répétition.
Comme je l’ai maintes fois prouvé, le PP et ses institutions sont une maison de verre, tenue avec rigueur et dans le strict respect des lois, qu’elles soient belges ou européennes.

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