Pauvre ville de Verviers, aux « marches de l’Est » de la francophonie! Cette superbe ville dans la profonde vallée de la Vesdre, est devenue aujourd’hui après des décennies de laxisme des partis traditionnels, la métropole de l’islamisme en Belgique. C’est l’exemple parfait de ce à quoi mène une immigration indésirée et non contrôlée.

Bruno Berrendorf, conseiller communal PP, montre les déchets de "fast food" qui encombrent le parc du Monument aux morts des deux guerres. L'officier de la sculpture a perdu son sabre, arraché pour réutiliser le métal
Bruno Berrendorf, conseiller communal PP, montre les déchets de « fast food » qui encombrent le parc du Monument aux morts des deux guerres. L’officier de la sculpture a perdu son sabre, arraché pour réutiliser le métal

Aujourd’hui, on a le nez sur le problème. Littéralement. Au lendemain de l’attentat de Charlie Hebdo, le 15 janvier 2015, la police fédérale belge est intervenue pour arrêter des djihadistes qui s’apprêtaient à commettre un attentat. On a tiré à la kalachnikov dans les rues du centre ville!

Pour Bruno Berrendorf, le conseiller communal du Parti Populaire, « c’est le révélateur du problème: la marmite est sous pression.  »

La ville est crasseuse. La déglingue est générale. Il suffit d’aller voir le monument aux morts des deux guerres appelé « monument des victoires », devant la gare, et le petit parc qui l’entoure: des escaliers temporaires-permanents en métal ont dû être placés sur les marches descellées et en ruines de l’escalier public depuis de nombreuses années . Un beau symbole pour la dérive de cette ville.

L’officier de la sculpture du monument a vu son sabre coupé à la garde… (c’était du bronze et le bronze , ça se revend). D’autres pièces du monument ont été volées.

Des restes de « fast food » encombrent le parc et « ornent » le monument entre autres cannettes de bière abandonnées ça et là.

Le grand théâtre est fermé pour cause de chute des superbes moulures du plafond: on n'a pas entretenu le toit.
Le grand théâtre est fermé pour cause de chute des superbes moulures du plafond: on n’a pas entretenu le toit.

A deux pas, le Grand théâtre a dû être fermé, les plafonds menaçant de s’effondrer sur le public, à cause d’infiltrations en toiture.

Tout ce que les responsables de la ville trouvent à faire, c’est transformer les bâtiments vides en musées… que personne ne visite. L’hôtel de Biolley attend ainsi depuis des années que l’on trouve de l’argent à engloutir dans ses murs, sa charpente et son toit alors que l’on va licencier une trentaine de fonctionnaires communaux…

 

Petit à petit, la ville s’est « globalisée », dira-t-on pudiquement (Vive le politiquement correct!). Commerces de nuit pakistanais, bijouteries turques, magasins congolais, boucheries « Hallal », en veux-tu, en voilà. Le centre-ville s’est taudisé, avec des mosquées dans tous les coins. Les femmes complètement voilées, en burqa, circulent sans que l’on trouve à y redire. Le centre-ville n’attire plus les Verviétois de souche, qui préfèrent aller faire leurs courses à Spa, à Liège, à Maastricht ou en Allemagne toute proche.

Beaucoup de magasins du piétonnier sont fermés.
Beaucoup de magasins du piétonnier sont fermés.

Tout ce que les 3 partis traditionnels ont trouvé comme « parade » à leur propre gabegie, c’est de permettre à un promoteur de lancer un projet immobilier mégalomaniaque, de construction de 20.000 m2 de surfaces commerciales, alors que les magasins du centre ferment les uns après les autres (voir notre premier article sur Verviers).

Pour Bruno Berrendorf, « ce projet immobilier va achever de détruire le centre-ville et les Verviétois qui ont les moyens financiers d’acheter et de consommer risquent d’éviter définitivement le centre. »

La police fédérale suit de près l’activité des mosquées de Verviers. Il y a 7 mosquées dans la ville, sept!

Les mosquées Assahaba, Orhah Gazi Camii et Sultan Ahmet sont reconnues. C’est maintenant le tour des mosquées Erraham, rue du Peignage et Kobaa, rue des Fabriques. Grâce à cela, les mosquées deviennent des lieux publics et peuvent être contrôlées. C’est l’état belge qui va payer les imams…

L’espoir est que la reconnaissance des 2 nouvelles mosquées verviétoises permettra plus de contrôle de l’activité des imams. L’un de ceux-ci, Shayh Alami, à la « mosquée somalienne », dont les prêches haineux poussaient au djihad, a été expulsé le 14 juillet dernier par le ministre Francken (NVA) de l’Asile et des migrations. Mais l’iman en question est en appel, aidé par des avocats de collectifs gauchistes. Impossible d’ailleurs de le renvoyer chez lui au Maroc, il a une double nationalité et des papiers néerlandais!

Plusieurs mosquées verviétoises sont des lieux où fleurit le salafisme extrémiste
Plusieurs mosquées verviétoises sont des lieux où fleurit le salafisme extrémiste

Le président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, Nouredinne Smaïli (un verviétois), déclare, lui: « il n’y a pas de radicaux dans nos mosquées, mais nous préférons prévenir plutôt que guérir ». Pas de radicaux dans les mosquées? A Verviers, beaucoup sont très sceptiques quant à ce discours: plusieurs mosquées sont connues pour les discours salafistes anti-occidentaux enflammés des prêches, même si les imams n’ont pas appelé spécifiquement au djihad en Syrie.

Bruno Berrendorf conclut en disant: « par la faute des partis traditionnels, on continue de laisser une immigration non désirée de gens non qualifiés et inemployables se développer. Ces gens se rassemblent; c’est l’évidence et Verviers va voir nettement grossir le nombre de demandeurs d’asiles, d’illégaux et d’assistés publics dans les mois et les années à venir. Il faut changer d’urgence de politique!

Même le marché de Verviers compte de moins en moins de marchands ambulants belges. On n’y vend plus que des vêtements et des GSM… Où sont nos artisans? Probablement au marché de Maastricht. Les Hollandais n’ont pas fait la même erreur que nous et font preuve de fermeté: tolérance zéro. A Verviers par contre…

L.R.

 

Lire la première partie de notre reportage, Verviers les nuages s’amoncellent (I)