Pas de soutien des belges tant que la politique des cadeaux ne cesse pas !

24.11.2011 | COMMUNIQUE DE PRESSE

La Belgique sera peut être incapable, dès 2012, de trouver les 134 milliards € d’emprunts qui viennent à échéance et qu’elle devra réemprunter ou garantir, sauf à des conditions usuraires. Le spectre de la banqueroute à la grecque pointe le nez. Le premier ministre, à la tête de la classe politique “appelle les belges à l’aide” en lançant un emprunt à 4 %. 

Pourquoi les belges prêteraient-ils à des conditions inférieures aux banquiers (qui prêtent aujourd’hui à près de 6 %), à risque égal dès lors que les partis à la table des négociations sont incapables de s’entendre sur des économies minimales à réaliser ? 

Le Formateur, manquant totalement de courage, demandait ce mercredi un “temps de réflexion”, alors qu’il faudrait tailler dans le vif. Et vite. 

Surtout avant de réclamer le soutien des belges, la classe politique devrait mettre un terme à la “politique des cadeaux” systématiques.  

Cadeaux à elle même d’abord : Avons-nous besoin de 62 ministres, 600 parlementaires, 5000 attachés de cabinet, d’études et d’experts à n’en plus finir, de provinces inutiles, d’intercommunales innombrables ? (1,5 milliards € d’économies à réaliser) 

Cadeaux aux groupes de pression tels ARCO (1,5 milliards € d’économie à réaliser) 

Cadeaux aux grandes entreprises au travers des intérêts notionnels inéquitables (4 milliards € à récupérer) 

Cadeaux aux nouveaux venus qui ne contribuent pas à la richesse nationale mais qui en perçoivent immédiatement les bienfaits. Le taux d’activité des immigrés non européens en Belgique est de moins de 40 % alors qu’ils bénéficient de tous les avantages de la solidarité nationale (chômage, allocations, soins de santé, écoles : 6 milliards € d’économies à réaliser) ?

Cadeau hier encore à une autorité palestinienne pourtant largement corrompue. M Chastel, ministre de la coopération MR, augmente l’aide pluriannuelle 2012/2015 aux Palestiniens de 20 millions €. Pourtant un palestinien reçoit déjà, selon un rapport d’OXFAM,  682 $ d’aide annuelle, un congolais seulement 25 $.

Le PP s’engage, au profit des citoyens, à supprimer toutes ces dépenses inutiles et mettre fin au clientélisme.