Modrikamen : “le CDH est un parti naufragé, qui sombre aujourd’hui dans l’insulte facile, à défaut d’arguments solides”

Le président du CDH, Benoît Lutgen, a en effet qualifié le Parti Populaire de « parti fascisant » lors d’un débat organisé à l’initiative du Soir au Parlement wallon. Et selon lui, les partis traditionnels devraient arrêter de “se taper dessus”. Pour mieux s’en prendre au PP ?  Un bel exemple de dérive particratique où les partis traditionnels s’entendent en réalité comme larrons en foire, avec somme toute le même objectif : se maintenir au pouvoir à tout prix malgré leur bilan désastreux ! Quitte manifestement à verser dans l’insulte gratuite face à ceux qui veulent proposer une politique de retour au bon sens.
Le Parti Populaire aurait pu porter plainte pour injure à l’encontre de M Lutgen mais nous préférons que la justice se concentre sur la poursuite des délinquants qui empoisonnent la vie des Belges.
L’attitude du président du CDH est surtout symptomatique d’un parti aux abois, en pleine panique, craignant le verdict des urnes. Partout ailleurs en Europe, les partis défendant les valeurs judéo-chrétiennes propres à la civilisation occidentale ont le vent en poupe. C’est le cas, notamment, de la CDU en Allemagne, du PP en Espagne ou encore de M Orban en Hongrie (qui a rallié récemment les suffrages d’un hongrois sur deux). Le CDH a quant à lui choisi une autre voie en remplaçant la défense du christianisme par la séduction éhontée des minorités, avec pour conséquence une aggravation du communautarisme. Il est d’ailleurs le premier parti européen à avoir envoyé une député voilée au sein d’un Parlement.
La bouillie “humaniste” insipide du CDH se transforme en réalité en soupe à la grimace.  C’est donc sans surprise que le CDH ne recueille plus que 10 % des intentions de vote, alors que le PSC a, pendant longtemps, été un poids lourd dans le paysage politique belge.
Dans le même temps, le Parti Populaire reçoit un accueil exceptionnel sur le terrain qui devrait se traduire par une belle progression dans les urnes le 25 mai. Le PP doit sa forme actuelle à son programme, conforme aux attentes des citoyens, en termes notamment d’impôts, d’immigration et d’insécurité. Mais aussi d’attachement à nos valeurs  judéo-chrétiennes.
Le succès du PP  explique sans doute les dérapages et la nervosité de M Lutgen qui nous avait pourtant habitués à mieux !