Face à l’horreur miraculeusement évitée, Mischaël Modrikamen a souhaité réagir.

“Tout d’abord, je voudrais rendre hommage à l’héroïsme des américains et du britannique qui n’ont pas hésité à prendre leurs responsabilités et à risquer leur vie pour sauver celle des autres et éviter ainsi un carnage! Ils sont un exemple de courage pour nous tous !

PP_comCette situation est malheureusement la démonstration de tout ce que nous dénonçons depuis des années, martèle le président du Parti Populaire avant d’avancer son constat en cinq points :

Un : Nos dirigeants actuels sont incapables de prendre les mesures adéquates et efficaces pour réduire la menace. Pour y parvenir, il faut commencer par reconnaître l’état de guerre. Et ce à quoi nous assistons, n’est que le début.

Deux : comme le défend le Parti Populaire dans son programme et au parlement, il faut interdire aux djihadistes de remettre les pieds sur le sol belge et quand ils y sont, il faut les expulser, ainsi que les imams islamistes.

Trois : Schengen est une catastrophe! Les terroristes peuvent sillonner l’Europe de long en large sans aucune entrave. Les services de renseignements connaissent leur parcours et établissent des « fiches S », mais ce n’est malheureusement pas cela qui les empêche de circuler librement! Stoppons Schengen !

Quatre : La chance ne placera pas des Marine surentraînés dans chaque train qui circule. Si on ne veut pas paralyser nos transports, il faut que des citoyens responsables sélectionnés, armés et entraînés soient présents partout dans nos rues, nos réseaux de transport, nos bureaux, nos écoles et ce, pour pouvoir éliminer ces terroristes et ainsi limiter leur capacité de nuisance. Je n’ai aucun doute que nous viendrons à ce type de mesures.

Cinq : Il faut constituer une garde nationale, composée de citoyens volontaires, pour combler le manque cruel de policiers et de militaires, face à l’ampleur de la menace  De nombreux concitoyens veulent défendre leur pays contre cette menace protéiforme qui vient tantôt de l’extérieur, tantôt de l’intérieur. Il faut canaliser ces bonnes volontés en institutionnalisant un corps d’appui à partir de l’engagement patriote de la société civile”.