“Mischaël Modrikamen, un Pim Fortuyn francophone ?”

“Le Parti Populaire a le vent en poupe. Nous avons de plus en plus de membres et une vingtaine de meetings sont prévus en janvier et en février. Notre grand problème est le manque d’attention des médias. Nous avons de temps en temps la parole dans la presse écrite, mais les partis traditionnels font en sorte qu’on n’apparaisse jamais à la télévision. Nous sommes pourtant le cinquième parti de Wallonie, devant le FDF et le PTB (…) Il existe une grande domination de la gauche dans les médias et l’establishment intellectuel. Etre de droite est perçu comme une insulte. Cela rend difficile notre progression. Mais nous continuons car l’Etat-PS mène la Wallonie et Bruxelles à la faillite. Sans les transferts d’argent depuis la Flandre, la Wallonie serait en faillite depuis longtemps.”

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