Mahimur OZDEMIR se dévoile

24.02.10 | COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU PARTI POPULAIRE

 

Mahimur OZDEMIR se dévoile : Le PP est indigné par les propos outranciers de la députée bruxelloise OZDEMIR (CDH), première députée voilée d’un parlement européen, à l’encontre du PP et de son co-Président, comparant l’interdiction du voile prônée par le PP à la période nazie (interview au Pan de ce 24 février 2010).

Au-delà de l’ignorance manifeste de la jeune députée du CDH quant à la nature du régime national-socialiste, le PP rappelle que cette élue, porteuse d’un islam ultraconservateur, a tenu des propos répétés niant l’existence du génocide arménien.

Mahimur Ozdemir se dit proche du mouvement islamiste de Fethullah GÜLEN, lequel vise à saper les fondements laïcs de la Turquie moderne fondée par ATATURK.
Mme OZDEMIR est un cheval de Troie de l’islamisme militant au coeur même de l’Europe et de ses institutions. Les démocrates devront choisir leur camp. Soit celui de l’obscurantisme, au nom de prétendues libertés détournées, soit celui de nos valeurs fondamentales, telles la neutralité de l’espace public et l’égalité entre les hommes et les femmes. Le PP se placera toujours aux côtés des musulmans des lumières dans leur combat contre l’obscurantisme.

Le PP rappelle qu’il est pour l’interdiction du foulard et des signes religieux à l’école et dans toutes les fonctions publiques, y compris au sein du parlement. Le PP est également favorable à l’interdiction des signes religieux dans l’entreprise, par le biais de conventions collectives et à l’interdiction pure et simple de la BURQA sur tout le territoire belge.

Le PP s’opposera avec détermination aux prétendus « accommodements raisonnables » (absence de mixité dans les piscines, régime alimentaire Halal imposé finalement à tous, refus d’être traité par un médecin homme, refus d’assister à certains cours, tels le darwinisme ou la Shoah) que certains partis voudraient introduire dans le cadre des assises de l’interculturalité.

Le PP attend du CDH une clarification officielle de sa position par rapport aux propos outranciers tenus par sa députée, faute de quoi il se réserve d’en demander réparation en justice.