EUROPE ET POLITIQUE ETRANGERE

EUROPE ET POLITIQUE ETRANGERE

Les peuples renâclent à applaudir un idéal dans lequel ils ne croient plus, tant il a été dévoyé au fil du temps. Pour l’homme de la rue, l’Europe n’est qu’un vaste marché sans règle, une monnaie qui coûte cher, quelques institutions aux contours flous et non démocratiques. Par ailleurs, ils ressentent et dénoncent l’intrusion d’une Europe qui tend à vouloir gommer leurs identités nationales.
Pourtant, l’Union européenne élabore la plupart des lois qui s’appliquent à lui. L’Europe ne séduit plus. Les citoyens du vieux continent peinent à lui trouver une plus-value en ces temps de crise généralisée.

Le PP n’entend pas jeter le bébé avec l’eau du bain qui ramènerait chaque pays individuellement à un nain au niveau planétaire mais souhaite réformer les mécanismes européens en vue de les rendre plus respectueux des choix démocratiques des européens.
Le PP est favorable à une Europe des Peuples, démocratiques mais conscientes de ses particularismes, de ses langues, de ses cultures de son histoire et de sa place dans le monde.

Le président européen doit être élu au suffrage universel afin d’obtenir une légitimité démocratique et être responsable devant le Parlement Européen. Les institutions doivent être simplifiées et se concentrer sur quelques questions essentielles, de défense, de politique étrangère, laissant pour le reste une large autonomie aux états membres.

PROPOSITION N°72 – ELECTION D’UN PRESIDENT EUROPEEN AU SUFFRAGE UNIVERSEL

Le président européen doit être élu au suffrage universel afin d’obtenir une légitimité démocratique et être responsable devant le Parlement Européen. Les institutions doivent être simplifiées et se concentrer sur quelques questions essentielles, de défense, de politique étrangère, laissant pour le reste une large autonomie aux états membres.

 

PROPOSITION N°73 – INSTAURATION D’UNE DEFENSE EUROPEENNE COMMUNE

La politique de défense doit être menée en commun au travers d’une armée européenne. Ceci rationnalisera complètement les coûts de défense assumés par les états membres jusqu’ici. S’ils veulent regagner la confiance des citoyens européens, les institutions européennes doivent mettre en œuvre une politique migratoire restrictive conforme aux attentes de leurs citoyens. La suppression du contrôle aux frontières a permis le développement de nouveaux comportements. L’immigration illégale et les nouvelles formes de criminalité, comme le « hit and run », pratiqué principalement par des ressortissants des pays de l’est qui arrivent sur notre territoire pour perpétrer leur délit avant de retourner dans leur pays, tire parti de l’ouverture totale de nos frontières. Le maintien de l’ordre public justifie de telles mesures dérogatoires à l’espace Schengen. La Belgique doit donc rester maîtresse de son espace.

PROPOSITION N°74 – L’INSTAURATION D’UNE POLITIQUE MIGRATOIRE FERME ET COMMUNE A L’ENSEMBLE DES MEMBRES DE L’UNION EUROPEENNE

S’ils veulent regagner la confiance des citoyens européens, les institutions européennes doivent mettre en œuvre une politique migratoire restrictive conforme aux attentes de leurs citoyens.

 PROPOSITION N°75 – REINSTAURATION DES CONTROLES AUX FRONTIERES

La suppression du contrôle aux frontières a permis le développement de nouveaux comportements. L’immigration illégale et les nouvelles formes de criminalité, comme le « hit and run », pratiqué principalement par des ressortissants des pays de l’est qui arrivent sur notre territoire pour perpétrer leur délit avant de retourner dans leur pays, tire parti de l’ouverture totale de nos frontières.

Le maintien de l’ordre public justifie de telles mesures dérogatoires à l’espace Schengen. La Belgique doit donc rester maîtresse de son espace.

 PROPOSITION N°76 – REFUS DE L’ADHESION DE LA TURQUIE A L’UNION EUROPEENNE

La Turquie n’est pas géographiquement située en Europe ; son poids démographique (76 millions d’habitants), à terme plus important que celui de l’Allemagne, lui permettrait d’envoyer plus de députés à Bruxelles que n’importe quel autre adhérent (95 sur 900 selon des calculs encore approximatifs), exception faite de l’Allemagne ; sa présence repousserait les limites de l’Europe jusqu’aux confins de l’Iran et de l’Iraq ; Son adhésion interviendrait trop précipitamment après l’entrée de pays de l’Est ; le génocide arménien n’y a jamais été reconnu ; les droits de l’homme y sont régulièrement bafoués ; La laïcité n’y est que trop imparfaitement pratiquée ; elle n’est pas chrétienne ; enfin elle fut souvent opposée aux intérêts européens à travers l’Histoire.

LA TURQUIE N’A AUCUNE VOCATION A ENTRER DANS L’UNION EUROPEENNE.

L’ouverture totale des échanges aux produits venant de pays non soumis aux contraintes sociales ou environnementales minimales doit être bridée par des quotas et barrières tarifaires.
Un changement majeur doit être opéré dans la politique européenne de manière à défendre l’emploi et le développement sécurisé des plus faibles. Il faut imposer le respect de normes sociales, écologiques et sanitaires, égales aux nôtres, pour les marchandises importées.

PROPOSITION N°77 – L’INSTAURATION D’UN PROTECTIONNISME EUROPEEN PERMETTRA DE PROTEGER NOS ENTREPRISES DE LA CONCURRENCE SAUVAGE

L’ouverture totale des échanges aux produits venant de pays non soumis aux contraintes sociales ou environnementales minimales doit être bridée par des quotas et barrières tarifaires.

Un changement majeur doit être opéré dans la politique européenne de manière à défendre l’emploi et le développement sécurisé des plus faibles. Il faut imposer le respect de normes sociales, écologiques et sanitaires, égales aux nôtres, pour les marchandises importées.

 PROPOSITION N°78 – MENER UNE ACTION DIPLOMATIQUE CENTREE SUR NOS INTERETS ET CEUX DE NOS PARTENAIRES

L’action diplomatique de la Belgique et de l’Europe doit s’inscrire dans un cadre de solidarité avec tous les états qui partagent les mêmes valeurs et les défendent, de respect des liens historiques entretenus depuis toujours avec les minorités chrétiennes d’Extrême-Orient, du Proche-Orient, et d’Afrique, de même qu’avec Israël dont nous reconnaissons le droit à la sécurité et les droits territoriaux inaliénables.
Dans les conflits qui secouent les contrées en pleine révolution, dans la foulée des printemps arabes, il importera d’agir avec la plus extrême prudence et d’éviter toute intrusion qui s’apparenterait à une nouvelle forme de colonialisme. Au nom de la real politik, toute prise de position devra se faire en prenant prioritairement en compte les intérêts géostratégiques de l’Occident.