Seize arrestations, 21 perquisitions, saisies à Leuven, Jabbeke, Anvers et Namur ce dimanche 7 juin. Cette fois-ci, ce sont des islamistes tchétchènes et un belge (un belge?) parti combattre en Syrie, près d’Alep, qui ont été arrêtés. Voilà où nous mène l’incapacité de ce gouvernement fédéral à prendre des décisions claires.

Les instructions des juges spécialisés en lutte contre le terrorisme d’Anvers et de Flandre occidentale ont été lancées en janvier et en février 2015 pour deux groupes séparés  préparant des attentats en Belgique. Selon certaines sources, ce serait grâce à des écoutes américaines que la menace précise d’attentats en Belgique a été repérée.

Comme la Belgique et les autres pays de l’Union européenne ont rompu les ponts avec la Russie, nous ne pouvons plus compter sur les services de sûreté russes pour nous aider à repérer les terroristes parmi les tchétchènes et autres caucasiens musulmans “réfugiés” en Belgique.

Comme le gouvernement Michel n’a pas tenu compte de la proposition du Parti Populaire de refuser le retour aux djihadistes, voilà nos services – déjà débordés – obligés de surveiller et de courir derrière “nos” djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak.

PoliceC’est le cas d’au moins un des suspects arrêtés à Leuven et d’un autre arrêté à Ostende. Selon le parquet fédéral, “ces tchétchènes ont eu une formation et ont acquis de l’expérience entre autres en Syrie, en Tchétchénie et en Afghanistan. Leur implication est orientée vers les groupes terroristes Jabhat al Nusra et l’Émirat du Caucase”.

Comment le Premier ministre, Charles Michel, peut-il faire cocorico en félicitant les services de police et de justice pour leur travail acharné”. C’est à cause de l’inconséquence de son gouvernement que des criminels en puissance sont revenus en Belgique. D’une part, le gouvernement est obligé d’urgence de dégager une enveloppe de supplémentaire de 200 millions d’€ pour renforcer la sécurité et de l’autre, le même gouvernement décide de laisser rentrer les djihadistes “pour mieux les surveiller” alors que la police et la Sûreté sont débordées.

“Nous ne laisserons jamais la moindre place dans notre démocratie pour toutes ces personnes qui représentent une véritable menace pour nos concitoyens”, a conclu Charles Michel.

Que voilà de mâles propos qui ne correspondent à aucune réalité!

L.R.