ENSEIGNEMENT

ENSEIGNEMENT

L’école se meurt. Il est temps de la sauver et de lui redonner l’ambition de former des jeunes gens qui seront des citoyens respectueux de leur environnement, de leur histoire et de leur lignée, des travailleurs qui seront ponctuels, loyaux, acquis à l’effort et, surtout, des humains qui seront pétris de culture, de valeurs et de savoirs.

L’avenir de notre civilisation en dépend. A coups de suppression des devoirs, de mauvaises mesures qui accroissent les inégalités intellectuelles (à défaut de les amenuiser) et de destruction effrénée du savoir pluriséculaire, les responsables au pouvoir dévalorisent à dessein l’effort intellectuel au profit d’une part, d’un nivellement par le bas, catastrophique pour l’avenir du pays, et, d’autre part, de valeurs consensuelles qui ne souderont, contrairement à ce qu’ils pensent, jamais une nation.

Le nivellement par le bas intervient à trop vouloir fusionner l’école des trainings et casquettes, oripeaux du laisser-aller, avec celle des uniformes, tenues strictes sonnant comme un appel à l’ordre. Les décrets inscriptions ont dévalorisé l’enseignement et détruit le libre choix des parents. Marie Arena avait la première lancé les hostilités, au nom du progressisme, en fixant une date unique d’inscription dans les écoles secondaires les plus prisées.

PROPOSITION N°64 – LES PARENTS DOIVENT RETROUVER LA LIBERTE DANS LE CHOIX DE L’ETABLISSEMENT SCOLAIRE

La socialiste francophone entendait octroyer à chaque parent, la possibilité d’inscrire son enfant dans l’établissement de son choix, avec pour conséquence, la création de files, deux jours avant le début du processus d’enregistrement. Christian Dupont introduit ensuite le tirage au sort. Le socialiste francophone souhaitait remédier au problème des files tout en maintenant l’égalité, avec la conséquence, cette fois-ci, que des parents ont inscrit leurs enfants dans plusieurs établissements et que d’autres n’avaient pas d’école pour leurs enfants.

LES ENFANTS SONT NOS ENFANTS ET NON CEUX DE L’ETAT. LE DECRET INSCRIPTION DOIT DES LORS ETRE IMMEDIATEMENT SUPPRIME! LES PARENTS DOIVENT RETROUVER LEUR PLEINE LIBERTE !

PROPOSITION N°65 – AUTONOMIE DE GESTION POUR LES ECOLES

La politique de nivellement par le bas pratiquée depuis ces trente dernières années a considérablement appauvri le niveau de l’enseignement. Le constat est alarmant. Les études PISA montrent très clairement que l’enseignement en Belgique francophone se classe en bas du tableau, bien en dessous des moyennes de l’OCDE.

En matière d’abandon scolaire, la Communauté française figure également en bas du classement. De même, elle est mal cotée pour l’écart entre élèves forts et faibles. Pour le Parti Populaire, il ne fait aucun doute que les causes principales de cet échec sont l’imposition aux écoles et aux enseignants de réglementations, de programmes et de méthodes propres à démotiver les pédagogues, à encourager l’indiscipline et la paresse intellectuelle.

POUR RESTAURER L’EFFICACITE DE L’ENSEIGNEMENT FRANCOPHONE, LES ECOLES BENEFICIERONT D’UNE TOTALE LIBERTE ADMINISTRATIVE, PEDAGOGIQUE ET DE GESTION. ELLES SERONT AUTONOMES ET COGEREES PAR LES PARENTS ET LES ENSEIGNANTS

Elles engageront les enseignants de leur choix, au salaire de leur choix.
TOUTE DISTINCTION ENTRE ECOLE PUBLIQUE ET PRIVEE, ENTRE RESEAUX, EST ABOLIE.

PROPOSITION N°66 – INSTAURATION DE CHEQUES EDUCATION

En vue de financer les écoles de leur choix, le Parti Populaire plaide pour l’instauration d’un chèque éducation que les parents remettront à l’école de leur choix.
Les tarifs d’inscription et de fonctionnement seront ainsi librement fixés par les établissements qui recevront le chèque en échange. Une telle mesure favorise la méritocratie, la qualité de l’enseignement et la mixité sociale.

PROPOSITION N°67 – INSTAURATION DE TESTS REGIONAUX OBJECTIFS POUR LES ELEVES

En contrepartie de la liberté et de l’autonomie laissée aux établissements scolaires, des tests régionaux seront appliqués au sortir de l’école primaire en vue de vérifier objectivement les aptitudes fondamentales, à la fin du primaire, des moyennes et en fin d’étude secondaire au travers d’un examen centralisé comparable au baccalauréat.
Les écoles qui ne satisferont pas à un taux de réussite minimum des élèves, la transmission de savoirs et de valeurs, ne seront plus homologuées dans le futur. Il est évident toutefois, que certaines situations de précarité ou de difficultés liées à la présence de fortes populations étrangères, seront prises en considération avec des aides appropriées.
Il importe de revenir aux fondamentaux de l’éducation, à savoir la transmission des savoirs utiles, l’enseignement des valeurs, le respect de la discipline, la pratique de l’effort, conditions indispensables pour que l’école réinvestisse sa mission d’ascenseur social.
Le Parti Populaire entend rappeler aux partisans de la facilité et aux chantres de la décadence intellectuelle, que l’école n’est pas un environnement propice au chahut, mais un microcosme au cœur duquel, le professeur doit être respecté.

LES CAS LES PLUS GRAVES D’INCONDUITE A L’ECOLE (VIOLENCES, …) POURRONT DEBOUCHER SUR LA SUPPRESSION DES ALLOCATIONS FAMILIALES.

PROPOSITION N°68 – REVALORISATION DU STATUT DES ENSEIGNANTS ET RETABLISSEMENT DE LEUR AUTORITE

Il importe de revenir aux fondamentaux de l’éducation, à savoir la transmission des savoirs utiles, l’enseignement des valeurs, le respect de la discipline, la pratique de l’effort, conditions indispensables pour que l’école réinvestisse sa mission d’ascenseur social.

Le Parti Populaire entend rappeler aux partisans de la facilité et aux chantres de la décadence intellectuelle, que l’école n’est pas un environnement propice au chahut, mais un microcosme au cœur duquel, le professeur doit être respecté.

LES CAS LES PLUS GRAVES D’INCONDUITE A L’ECOLE (VIOLENCES, …) POURRONT DEBOUCHER SUR LA SUPPRESSION DES ALLOCATIONS FAMILIALES. 

PROPOSITION N°69 – RETABLISSEMENT DES MANUELS SCOLAIRES

Pour améliorer les chances des élèves provenant de milieux défavorisés et renforcer la formation de base, à l’exemple des pays les plus performants, les élèves bénéficieront d’un enseignement en tronc commun jusqu’à l’âge de 15 ans, qui se basera sur l’usage de manuels scolaires simples et bien conçus, sous une forme papier ou éventuellement électronique de type tablettes numériques.

A l’heure où les valeurs peinent à être inculquées, où le vivre ensemble ne trouve aucune définition objective et où la vie n’offre plus la possibilité de se mobiliser ensemble en faveur d’une cause commune, comme ce fut autrefois le cas avec le service militaire, il importe d’instaurer des cours d’éducation civique dès l’école primaire où le respect de l’autre, des aînés, des professeurs, des parents, des institutions, sont enseignés.

PROPOSITION N°70 – INSTAURATION DE COURS D’EDUCATION CIVIQUE

Il faudra en parallèle appliquer une politique de tolérance zéro envers le dopage et particulièrement celui des athlètes professionnels qui portent en eux une valeur d’exemple.

PROPOSITION N°71 – INCITER A LA PRATIQUE SPORTIVE

Le sport est essentiel au développement physique et psychique de chaque jeune et de chaque individu, alors que 15 % des enfants souffrent d’obésité dans notre pays.
Une société dont les membres entretiennent leur forme est mieux armée pour affronter les défis économiques, sociaux et sociétaux. Le bénévolat doit prévaloir, mais les pouvoirs publics doivent encourager à travers une large campagne au développement des pratiques sportives qui portent des valeurs positives en elles.
Il faudra en parallèle appliquer une politique de tolérance zéro envers le dopage et particulièrement celui des athlètes professionnels qui portent en eux une valeur d’exemple.