ECONOMIE

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Les Wallons ont subi la désertification industrielle, la mondialisation chaotique et la mainmise socialiste sur tous les rouages de l’économie, avec pour conséquences une situation catastrophique pour les travailleurs, les jeunes, les précarisés et une absence de perspective qui maintient la Wallonie dans le sous-développement économique.

La Wallonie flirte avec un PIB par habitant de 80 % de la moyenne européenne alors que la Flandre est à 120 %. Tel est le bilan décevant de la politique des partis traditionnels, tous satellites du PS.

Le Parti Populaire veut une révolution des mentalités et des pratiques et se positionnera comme le parti des travailleurs qui se lèvent tôt et de la prospérité retrouvée. Les Wallons et les Bruxellois doivent se libérer du chômage endémique. Le PP prône pour ce faire une véritable révolution fiscale qui s’articule autour d’une simplification des impôts, leur rééquilibrage au bénéfice du travail et une réduction des dépenses publiques excessives.

Le “tax freedom day”, ou jour de libération fiscale, marque symboliquement le moment de l’année où le cotisant cesse de financer les dépenses publiques pour travailler à son compte. Il a lieu le 8 août en Belgique. Un record ! Les impôts sont nécessaires lorsqu’ils mettent en place le cadre de vie permettant à chacun de savourer sa pleine liberté. Le financement des forces de l’ordre et de la justice, des études, des routes praticables, du remboursement des soins de santé, du chômage quand il est un accident de la vie forge une société solidaire et entreprenante. Les impôts sont en revanche contre-productifs lorsqu’ils maintiennent une trop large partie de citoyens dans l’assistanat.

La réduction des impôts doit évidemment s’accompagner d’une réduction des dépenses publiques. Le niveau de dépenses est un des plus importants d’Europe alors que le Belge ne reçoit en contrepartie qu’un service public très moyen, selon les meilleures études comparatives. Il importe dès lors de rationaliser et de rendre plus efficace les pouvoirs publics en supprimant toutes les branches mortes, tout en renforçant l’efficacité.

1 ER VOLET : REDUIRE LES IMPOTS ET STIMULER L’ENTREPRENARIAT

PROPOSITION N°11 – REDUCTION DES IMPOTS ET REPARTITION EN TROIS TRANCHES SUR TOUS LES REVENUS

La relance n’est envisageable qu’en augmentant drastiquement le pouvoir d’achat des citoyens et en rendant l’impôt plus juste par la réduction des taxes sur le salaire mensuel brut du travailleur.
Pour y arriver, une vaste réforme fiscale, allant dans le sens de la simplicité et garantissant l’équité et l’éthique face à l’impôt, devra être envisagée comme outil. C’est le « big bang » fiscal, pas une réforme comme le proposent certains partis mais une véritable révolution. A titre de principe, le PP estime que l’impôt quel qu’il soit ne devrait jamais dépasser un tiers du revenu net, quelle que soit sa source.

LE PARTI POPULAIRE EST FAVORABLE A L’ETABLISSEMENT DE TROIS TRANCHES D’IMPOSITION EN FONCTION DES REVENUS INDIVIDUELS:
0 % JUSQU’A 12.500 € DE REVENUS, 25 % JUSQU’A 30.000 €,35 % SUR LA TRANCHE SUPERIEURE.

EN CONTREPARTIE, LES REVENUS NETS DU TRAVAIL, DU CAPITAL ET DE L’IMMOBILIER SERONT GLOBALISES ET TAXES AU MEME TAUX. TOUTES LES NICHES FISCALES SERONT PAR CONTRE SUPPRIMEES.

Pour les dividendes, un crédit d’impôt égal au taux d’impôt des sociétés effectivement payé par la société distributrice sur le bénéfice distribué, sera imputé. Les ATN (avantages de toute nature tels logement, véhicules de fonction, …) qui ont été brutalement majorés par le gouvernement Di Rupo 1er et qui pénalisent lourdement les indépendants, même si leurs revenus réels ont en réalité baissé, doivent être drastiquement réduits. Cette mesure devrait, selon nos calculs, entraîner une réduction nette de la charge fiscale d’environ 4 à 5 milliards €, un rendement supérieur de l’impôt selon la loi de Laffer et un « effet retour » de 1 milliards € de TVA et surtout un rééquilibrage de l’imposition au bénéfice des revenus du travail.

Un salarié marié sans enfant percevant 2.000 € brut devrait ainsi percevoir un salaire net de 1.780 € au lieu de 1.401 € aujourd’hui, après big bang fiscal, soit une augmentation de ses revenus mensuels nets de 279 € !

PROPOSITION N°12 – REDUCTION DE L’IMPOT DES SOCIETES A 20 % ET SUPPRESSION DE TOUTES LES NICHES FISCALES

En aucun cas, l’activité économique ne doit être entravée par un taux d’imposition excessif. Néanmoins, il est injuste que les grandes entreprises bénéficient de cadeaux fiscaux sous le prétexte qu’elles quitteraient le pays en cas d’augmentation de l’imposition. Les multinationales paient pour le moment 4 % d’impôts en moyenne chaque année et les grandes entreprises 11 %, ce qui ne les empêche pas de délocaliser lorsque les bénéfices ne sont plus suffisants dans nos contrées, alors que les PME, moins nomades dans leur fonctionnement, croulent sous les taxes diverses. Un rééquilibrage est nécessaire au profit de l’activité économique et de l’équité entre les différents entrepreneurs. Le pays s’est fait la spécialité de déductions fiscales en tous genres qui ne profitent qu’à ceux qui peuvent jongler habilement avec les différentes législations.
Favoriser l’économie n’implique pas une complexification des outils fiscaux. Le corollaire de la réduction fiscale que nous prônons pour les entrepreneurs qui font vivre l’économie a pour résultat sa simplification.

LE PARTI POPULAIRE ENTEND RAMENER L’IMPOT REEL ET EGAL POUR TOUTES LES SOCIETES A 20 %

En contrepartie, toutes les niches fiscales sont supprimées.
Cette mesure, combinée avec la proposition N°13 ci-après devrait être globalement neutre fiscalement mais reporter une partie du poids sur les grandes entreprises, au profit des PME. Cette mesure serait par contre un incitant à l’investissement et à l’entreprenariat !

PROPOSITION N°13 – SUPPRESSION DES INTERETS NOTIONNELS

Parmi les dispositions particulières en Belgique, les intérêts notionnels permettent, surtout aux multinationales, de déduire un intérêt fictif calculé sur le capital à risque. Ils coûteraient annuellement une somme avoisinant les 4 milliards d’euros, bien plus élevée que les 500 millions annoncés par le gouvernement à grands renforts de publicité. Les entreprises qui en bénéficient à l’heure actuelle ne sont pas celles qui ont besoin d’une aide prioritaire. Il faut donc les supprimer. Chaque individu en fin de vie entend légitimement céder l’épargne d’une existence à ses ayant-droits. Les droits de succession sont pour le moment fortement taxés par tranches sur la part nette de succession et varient en fonction du degré de parenté entre la personne décédée et ses légataires. Il n’est probablement pas de plus grande injustice que celle qui consiste à payer un impôt spoliateur sur sa part d’héritage.

LE PARTI POPULAIRE EST DONC FAVORABLE A UNE REDUCTION DES DROITS DE DONATION ET DE SUCCESSION A 5 %

PROPOSITION N°14 – REDUCTION DES DROITS DE SUCCESSION A 5 %

Tenant compte des fraudes massives existant sur les droits de successions, un taux réduit et très raisonnable pourrait entraîner des rentrées plus importantes, les héritiers d’un défunt ayant tout intérêt à régulariser la situation en vue d’éviter des poursuites, tenant compte du durcissement de la législation anti-blanchiment.
Paradoxalement, cette mesure de réduction des taux pourrait être bénéfique car elle sera un incitant à ne plus frauder pour les héritiers. La réduction des droits de succession a en effet déjà entraîné ces dernières années une augmentation de recettes pour le fisc.

2IEME VOLET – RENFORCEMENT DE L’ACTIVITE ECONOMIQUE

Une politique volontariste de l’emploi doit être menée. Le Parti Populaire est favorable à une politique simple à mettre en œuvre.

TOUTES LES ENTREPRISES, QUELLE QUE SOIT LEUR TAILLE, PME COMME GRANDES ENTREPRISES, PEUVENT ENGAGER 3 TRAVAILLEURS SOUS FORME DE CHEQUES EMPLOI

Ces salariés ne coûteront à l’entreprise que le salaire brut, sans formalités, sans charges sociales, sans indemnités de licenciement. Le système est similaire aux chèques service. Ces frais de gestion seront pris en charge par l’Etat.

PROPOSITION N°15 – INSTAURATION D’UN SYSTEME DE CHEQUES EMPLOI POUR L’ENSEMBLE DES ENTREPRISES

Avec ces chèques emploi, si un petit indépendant, un artisan ou une start-up entend engager un employé pour 2.500 € brut/mois, il lui en coûtera 2.500 € et pas un euro de plus ! La prévisibilité des dépenses est totale. Cette mesure devrait déboucher sur une création nette de 75.000 emplois en Wallonie et à Bruxelles, notamment chez tous les artisans et indépendants qui n’osent pas engager en raison des coûts et formalités administratives. Ceci permettra à de nombreuses PME d’engager leur premier employé sans prendre de risque excessif et à un coût raisonnable. Les Petites et Moyennes Entreprises particulièrement exposées doivent en effet être revalorisées comme élément essentiel de la création de richesse et d’innovation.
Souvent portées par des chefs d’entreprise désireux d’entreprendre et de créer l’emploi, les PME ne peuvent souffrir d’être le parent pauvre de l’économie. En contrepartie, tous les systèmes d’aides à l’emploi, inutiles et complexes, seront supprimés. Cette mesure devrait être relativement neutre budgétairement, tenant compte de la suppression des avantages autres et de l’embauche de nombreuses personnes actuellement sans emploi (effet retour). Les charges sociales sont un frein majeur à l’embauche.

PROPOSITION N°16 – REDUCTION LINEAIRE DES CHARGES SOCIALES LIMITEE A UNE RETENUE DE 10% POUR LE TRAVAILLEUR ET UN SUPPLEMENT DE 30 % POUR L’EMPLOYEUR.

Le Parti Populaire propose, au delà des trois travailleurs embauchés sans frais, de limiter de manière nette les charges de sécurité sociale pour les entreprises et les travailleurs en les limitant à respectivement 30 et 10 % maximum. Cette limitation représente une économie d’environ 3 % pour le travailleur, 3% pour les employés et 8 % pour les ouvriers ! Il s’agirait d’une réduction linéaire d’environ 10 % des charges sociales. Il s’agit d’une simplification drastique de tout le système et d’une réduction sensible des charges sociales pour l’ensemble des entreprises en vue de doper la compétitivité belge. Chaque travailleurs coûte en réalité 254 € à l’entreprise, pour 100 € net en poche. C’est évidemment insupportable sur le long terme et nuisible à notre compétitivité.

En contrepartie, le PP propose de recourir à une augmentation de la TVA à 22, voire 23 % afin que les biens importés contribuent également au financement de la sécurité sociale. Les produits de première nécessité seraient bien entendus exemptés de cette hausse.
Chaque pourcent de TVA devait rapporter près de 1 milliards €, venant compenser la baisse des recettes de sécurité sociale.
Une hausse de certaines accises pourrait également être envisagée.
Le Parti Populaire est favorable à un système simplifié pour l’ensemble des contrats de travail : le préavis est fixé à un mois par année d’ancienneté avec un maximum de 12 mois.

PROPOSITION N° 17 – INSTAURATION D’UNE TVA SOCIALE COMPENSATOIRE

En contrepartie, le PP propose de recourir à une augmentation de la TVA à 22, voire 23 % afin que les biens importés contribuent également au financement de la sécurité sociale. Les produits de première nécessité seraient bien entendus exemptés de cette hausse.

Chaque pourcent de TVA devait rapporter près de 1 milliards €, venant compenser la baisse des recettes de sécurité sociale.

Une hausse de certaines accises pourrait également être envisagée.

PROPOSITION N° 18 – SIMPLIFICATION DES CONDITIONS DE LICENCIEMENT

Ce qui importe, c’est la flexibilité du marché de l’emploi tournée vers le travail et non les garanties sociales excessives qui le paralysent et rendent l’embauche trop onéreuse. Perdre son emploi est une épreuve financière et psychologique pénible pour qui la subit. L’Etat doit venir en aide aux personnes frappées par cette difficulté de la vie afin de l’aider à se relever et de se remettre directement à la recherche d’un nouvel emploi. La Belgique est le seul pays où l’indemnité de chômage peut durer jusqu’à la pension. La durée maximale des allocations de chômage dans la plupart des pays européens n’est que de 24 mois. En revanche, le chômage ne doit en aucun cas devenir une situation définitive et avantageuse au détriment des personnes qui financent la sécurité sociale. Celui qui bénéficie d’allocations, a l‘obligation de tout mettre en œuvre pour en sortir.

PAS DE DROITS SANS DEVOIRS!

Toutes les études démontrent qu’une restriction des allocations diverses dans le temps favorise l’emploi. Les allocations de chômage doivent être revalorisées les trois premiers mois et dégressives ensuite. Ce système a déjà été instauré mais doit encore être accentué.

AU DELA D’UNE PERIODE DE 24 MOIS, LES CHOMEURS DE LONGUE DUREE ET LES BENEFICIAIRES DU CPAS DOIVENT EFFECTUER DES PRESTATIONS (MI-TEMPS) AU PROFIT DE LA COLLECTIVITE POUR JUSTIFIER LE MAINTIEN DE LEURS AIDES SOCIALES. CECI SE PRATIQUE DEJA EN ANGLETERRE ET AUX PAYS-BAS

PROPOSITION N° 19- RETABLISSEMENT DE CONTROLE ET PRESTATIONS OBLIGATOIRES POUR LES CHOMEURS DE LONGUE DUREE

Le PP ne veut nullement priver les chômeurs de leurs allocations. Conformément à sa philosophie, il estime que tout droit, tout avantage présente des contraintes en contrepartie, ces prestations pourront prendre des contours divers qui ne se feront pas au détriment de l’emploi en vue de remplir des tâches aujourd’hui abandonnées ou insuffisamment remplies : aide aux plus démunis et aux personnes âgées, nettoyage des rues et des espaces publics, etc…..

CES PRESTATIONS NE SERONT PLUS OBLIGATOIRES AU DELA D’UN CERTAIN AGE, FIXE A 58 ANS

Le Parti Populaire est également favorable au RETABLISSEMENT DU CONTROLE QUOTIDIEN POUR LES CHOMEURS, éventuellement sous forme de pointage électronique pour éviter les abus du travail au noir ou tout simplement démasquer les bénéficiaires d’allocations qui ne résident plus dans notre pays. Selon le Syndicat neutre des indépendants, il s’est créé en Wallonie 2,97 entreprises pour 1000 habitants en 2013, contre 3,96 dix ans plus tôt. A Bruxelles, la proportion est de 4,36, contre 5,93 précédemment. C’est trop peu. Le désir d’entreprendre chez les jeunes Wallons est un des plus faibles d’Europe. Dans le même temps, 6183 entreprises ont fait faillite dans notre pays lors des six premiers mois de l’année 2013, constituant une augmentation significative et un record dans le temps, entraînant la perte significative de 13.806 emplois, essentiellement à Bruxelles et en Wallonie.

PROPOSITION N°20 – CREATION D’UNE MAISON DE L’ENTREPRISE POUR LES ENTREPRENEURS, LES START-UP ET LES EMPLOYES DANS CHAQUE COMMUNE DE WALLONIE ET DE BRUXELLES.

Une des causes est le manque de connaissance du terrain et le manque de préparation des personnes qui se lancent dans un tel projet.

LE PP PROPOSE DE REGROUPER TOUS LES SERVICES LIES A L’ENTREPRISE MAIS AUSSI A L’ENGAGEMENT DE PERSONNEL, AU SEIN D’UNE MAISON DE L’ENTREPRISE PRESENTE DANS CHAQUE COMMUNE.

CETTE MAISON DE L’ENTREPRISE CONCENTRERAIT LES INTERCOMMUNALES DE DEVELOPPEMENT, LES INVEST, LES CHAMBRES DE COMMERCE, LES BUSINESS ANGELS, LES INTERFACES DE PRETS DIRECTS, LES BANQUES ACTIVES DANS LE PRET AUX PME ETC…, LES SERVICES DE CHEQUES EMPLOI ET CE DANS UN MEME LIEU. C’EST LE PRINCIPE DU GUICHET UNIQUE POUR LES ENTREPRENEURS

Si un rôle évident doit être reconnu aux syndicats en tant qu’interlocuteurs sociaux, Il est impérieux de mettre un terme à l’irresponsabilité de fait dont ils jouissent quelles que soient leurs initiatives légales ou illégales et de leur imposer une transparence minimale au regard des sommes considérables qu’ils gèrent.

LES SYNDICATS DEVRONT DONC ADOPTER UNE FORME JURIDIQUE, PUBLIER DES COMPTES ET LES FAIRE AUDITER PAR UN REVISEUR AGREE, SOUS PEINE DE PERDRE LEUR STATUT ET LES DROITS QUI EN DECOULENT.

PROPOSITION N°21 – ATTRIBUTION DE LA PERSONNALITE JURIDIQUE AUX SYNDICATS

Si un rôle évident doit être reconnu aux syndicats en tant qu’interlocuteurs sociaux, Il est impérieux de mettre un terme à l’irresponsabilité de fait dont ils jouissent quelles que soient leurs initiatives légales ou illégales et de leur imposer une transparence minimale au regard des sommes considérables qu’ils gèrent.

LES SYNDICATS DEVRONT DONC ADOPTER UNE FORME JURIDIQUE, PUBLIER DES COMPTES ET LES FAIRE AUDITER PAR UN REVISEUR AGREE, SOUS PEINE DE PERDRE LEUR STATUT ET LES DROITS QUI EN DECOULENT.

PROPOSITION N°22 – INTRODUCTION DU SERVICE MINIMUM EN CAS DE GREVE

La Belgique est un des pays où le droit de grève est le plus appliqué. Rien que pour l’année 2012, l’Office national de Sécurité sociale (ONSS) a recensé pas moins de 345.799 jours consacrés à cette activité. Sans remettre en question ce droit fondamental dans une démocratie, nous constatons qu’une telle pratique paralyse l’économie. De surcroît, elle prend en otage les personnes qui souhaitent se rendre sur leur lieu de travail, mais qui se voient empêchées par la mise en sommeil de l’activité dans certains secteurs publics et la présence de piquets de grève.
Par ailleurs, ce sont souvent les plus faibles et les plus démunis qui sont affectés par des mouvements de grève, parfois sauvages, dans certains secteurs, tels les transports.

LE PARTI POPULAIRE INSTAURERA DES LORS UN SERVICE MINIMUM POUR TOUS LES SECTEURS STRATEGIQUES TELS LES TRANSPORTS EN COMMUN

Quiconque perd son emploi connaît un coup d’arrêt dans sa vie professionnelle. L’épreuve est dure à surmonter. Il importe de la rendre plus aisée afin que celui qui accède au marché de l’emploi puisse directement se mettre en quête d’un nouveau poste.
A l’heure actuelle, les centrales syndicales bénéficient d’un quasi monopole dans l’attribution des allocations de chômage, maintenant expressément la CAPAC dans un fonctionnement archaïque.

PROPOSITION N°23 – RENOVATION DE LA CAISSE AUXILIAIRE DE PAYEMENT DES ALLOCATIONS DE CHOMAGE

Celle-ci doit être modernisée en vue d’offrir une alternative efficace aux syndicats. Selon une étude menée par la KUL, le vieillissement accéléré de la population aura provoqué entre 2010 et 2015 le départ de 502.900 personnes à la retraite, contre 385.700 entre 2005 et 2010. Ce sont les secteurs de l’HORECA, des services sociaux, des soins de santé et de l’informatique qui seront les plus touchés. Le risque est une pénurie de main-d’œuvre, malgré le niveau de chômage élevé. L’enseignement n’est pas adapté aux besoins des entreprises ; les personnes au chômage n’ont pas les qualifications requises pour les emplois de l’avenir. De surcroît, l’incompatibilité entre demande et offre d’emploi risque de créer une instabilité des salaires, avec une pression anormale à la hausse dans certains domaines et à la baisse dans d’autres secteurs. En première année du supérieur, 60 % des étudiants échouent. Par ailleurs, nombre d’étudiants sont dirigés vers l’université ou vers des facultés qui constituent des voies sans issues. Le PP entend stimuler par des mesures volontaristes (quotas, examen d’entrée, incitants financiers, …) les étudiants à s’engager dans des filières d’avenir et non des voies sans issue.

PROPOSITION N°24 – POLITIQUE DE GUIDANCE VERS LES SECTEURS EN PENURIE DE TRAVAILLEURS

Selon une étude menée par la KUL, le vieillissement accéléré de la population aura provoqué entre 2010 et 2015 le départ de 502.900 personnes à la retraite, contre 385.700 entre 2005 et 2010.

Ce sont les secteurs de l’HORECA, des services sociaux, des soins de santé et de l’informatique qui seront les plus touchés. Le risque est une pénurie de main-d’œuvre, malgré le niveau de chômage élevé.

L’enseignement n’est pas adapté aux besoins des entreprises ; les personnes au chômage n’ont pas les qualifications requises pour les emplois de l’avenir. De surcroît, l’incompatibilité entre demande et offre d’emploi risque de créer une instabilité des salaires, avec une pression anormale à la hausse dans certains domaines et à la baisse dans d’autres secteurs. En première année du supérieur, 60 % des étudiants échouent.

Par ailleurs, nombre d’étudiants sont dirigés vers l’université ou vers des facultés qui constituent des voies sans issues.

Le PP entend stimuler par des mesures volontaristes (quotas, examen d’entrée, incitants financiers, …) les étudiants à s’engager dans des filières d’avenir et non des voies sans issue.

PROPOSITION N°25 – PROTEGER LES PETITS COMMERÇANTS FACE AU GRAND COMMERCE PAR L’INSTAURATION D’UN « BOUCLIER DE L’INDEPENDANT »

Le Parti Populaire entend défendre le commerçant de proximité en garantissant un statut social et fiscal, en abrogeant les charges et formalités sociales pour l’engagement de trois employés, en obligeant les communes à la concertation en cas de travaux de plus d’un mois et en obligeant à minimiser les nuisances. Les petits commerçants sont essentiels à la cohésion sociale des quartiers et des villages. La situation est surtout préoccupante en milieu rural, dans la périphérie des villes et dans les petites communes où les petits commerces ferment les uns après les autres. Des franchises fiscales pourraient être créées dans des petites localités en vue de favoriser l’établissement de commerces de proximité.

LE PP ETABLIRA DES FRANCHISES FISCALES ET DE SECURITE SOCIALE DANS CERTAINES COMMUNES MAL DESSERVIES EN VUE D’Y FAVORISER L’IMPLANTATION DE COMMERCES DE PROXIMITE (BOULANGERIE, SUPERETTE, …)

En Belgique, pas moins de 1.8 million de personnes touchent une pension. Les plus de 65 ans représentent déjà à peu près 17 % de la population, un chiffre qui augmentera pour atteindre les 25 % à l’horizon 2060. Basé sur un système en trois piliers (pension légale, assurance-groupe et épargne privée), le financement des retraites est confronté au vieillissement de la population. La charge des retraites devrait augmenter

PROPOSITION N°26 – AUGMENTER LA DUREE DE TRAVAIL EFFECTIVE AVANT LA RETRAITE

de 12,6 milliards d’euros d’ici 2030, ce qui nous place au premier rang des pays riches, selon un rapport du FMI. Actuellement, les belges partent à la retraite à 59 ans en moyenne. Cette situation est financièrement intenable, au regard du vieillissement de la population et de l’augmentation de l’espérance de vie. Préparer l’avenir garantir une pension pour les personnes actuellement actives nécessitent de revoir en profondeur le système de pension. L’allongement continu de la durée de la vie rend nécessaire l’allongement des carrières.

LE PARTI POPULAIRE PRECONISE DE NE RENDRE PROGRESSIVEMENT POSSIBLE UN DEPART A LA RETRAITE QU’A 65 ANS, SAUF PENIBILITE RECONNUE DE L’OCCUPATION, ET DE SUPPRIMER LE SYSTEME DES PREPENSIONS

Par contre, la pension est un droit acquis et les bénéficiaires doivent pouvoir conserver le droit de travailler librement sans perte de droits, après leur mise à la retraite.

PROPOSITION N°27 – LIBERTE TOTALE DE TRAVAIL APRES LA MISE A LA RETRAITE

Par contre, la pension est un droit acquis et les bénéficiaires doivent pouvoir conserver le droit de travailler librement sans perte de droits, après leur mise à la retraite.

PROPOSITION N°28 – REVISION DU SECTEUR BANCAIRE DANS UN SENS FAVORABLE AUX EPARGNANTS ET A LA RELANCE ECONOMIQUE

Il faut absolument réinstaurer une séparation claire et obligatoire entre d’une part l’activité de dépôt et prêt des banques et d’autre part l’activité spéculative de marché et les banques de dépôt. Les contribuables n’ont pas à supporter les pertes des spéculateurs.
L’épargne doit servir à financer les citoyens, les entreprises et l’Etat. La spéculation obéit à une autre logique. Ceux qui souhaitent s’y adonner doivent le faire avec leurs fonds propres sans attendre de secours de l’Etat en cas de crash.

3IEME VOLET : REDUCTION DES DEPENSES PUBLIQUES

Le Parti Populaire entend assigner un objectif clair quant aux politiques à mener pour les 20 prochaines années. Si certains secteurs régaliens doivent être refinancés, tel la justice, d’autres doivent maigrir absolument. Cette cure d’amaigrissement indispensable passe par la réduction graduelle du nombre de fonctionnaires, la suppression ou rationalisation de nombres d’établissements publics, d’institutions politiques obsolètes, tels que les provinces ou le sénat, la réduction des subsides à de trop nombreuses ASBL dont l’utilité est des plus douteuses, la limitation des bénéficiaires étrangers des prestations de sécurité sociale etc…

PROPOSITION N°29 – REDUCTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE 10 %, HORS SERVICE DE LA DETTE

LE PARTI POPULAIRE VEUT METTRE FIN A UN ETAT HYPERTROPHIE, UN ETAT QUI DERESPONSABILISE LE CITOYEN

La fonction publique est excédentaire dans notre pays. Le nombre de fonctionnaires est en augmentation constante depuis vingt ans, avec une hausse moyenne de 6.000 postes par an, soit 1 %.
Au total, pas moins de 900.000 personnes travaillent pour l’Etat, soit près de 20 % de la population active. Une grande partie de ces fonctionnaires est affectée aux tâches administratives (400.000 emplois dans l’administration centrale). Tous les organismes inutiles ou faisant double emploi seront supprimés et les fonctionnaires redirigés vers des postes directement utiles à la population. Afin de réduire la taille des effectifs, des mesures devront être prises, après une analyse minutieuse des départements en pénurie ou en surplus, en vue de remplir les tâches d’une administration moderne et performante.

LE NON REMPLACEMENT D’UN FONCTIONNAIRE SUR DEUX PERMET DE REDUIRE GRADUELLEMENT LA FONCTION PUBLIQUE SANS LICENCIER DE FONCTIONNAIRES.

PROPOSITION N°31 – RATIONALISATION DES SOCIETES PUBLIQUES

Les TEC wallons sont actuellement divisés en cinq sociétés comprenant un total de quatre-vingt-cinq administrateurs et de onze dirigeants ! Huit gestionnaires de réseau se partagent le marché de la distribution du gaz et de l’électricité. Soixante-quatre sociétés de logements existent pour le seul territoire wallon. 150 sociétés parastatales gravitent autour de la Région Wallonne.

Ces entités multiplient les coûts d’administration de gestion (souvent politisées), sans même mentionner leur opacité (la gestion de TECTEO en est un exemple frappant)

Ce sont là quelques exemples d’entreprises publiques pléthoriques à la gestion peu cohérente. Le PP propose de rationnaliser ces secteurs en procédant à des fusions et des regroupements de ces entités.

PROPOSITION N°30 – REDUCTION DE LA FONCTION PUBLIQUE EN NE REMPLAÇANT PLUS QU’UN FONCTIONNAIRE SUR DEUX

Les TEC wallons sont actuellement divisés en cinq sociétés comprenant un total de quatre-vingt-cinq administrateurs et de onze dirigeants ! Huit gestionnaires de réseau se partagent le marché de la distribution du gaz et de l’électricité. Soixante-quatre sociétés de logements existent pour le seul territoire wallon. 150 sociétés parastatales gravitent autour de la Région Wallonne. Ces entités multiplient les coûts d’administration de gestion (souvent politisées), sans même mentionner leur opacité (la gestion de TECTEO en est un exemple frappant). Ce sont là quelques exemples d’entreprises publiques pléthoriques à la gestion peu cohérente. Le PP propose de rationnaliser ces secteurs en procédant à des fusions et des regroupements de ces entités. Chaque année, l’Etat, les régions, la Communauté française, subsidient des myriades d’ASBL. L’argent public coule à flot. Si certaines d’entre elles jouent un rôle social majeur et sont exemplaires, d’autres ont une gestion opaque ou une utilité douteuse. Le PP procèdera à un grand audit de ces institutions afin de revoir en profondeur la politique de subsides. Certaines ASBL, tels le MRAX sont subsidiées en vue de diffuser une idéologie proche de certains partis au pouvoir. Il y sera mis bon ordre.

PROPOSITION N°32 – AUDIT ET REDUCTION DES SUBSIDES AUX DIFFERENTS ORGANISMES ET ASBL

Chaque année, l’Etat, les régions, la Communauté française, subsidient des myriades d’ASBL. L’argent public coule à flot. Si certaines d’entre elles jouent un rôle social majeur et sont exemplaires, d’autres ont une gestion opaque ou une utilité douteuse.

Le PP procèdera à un grand audit de ces institutions afin de revoir en profondeur la politique de subsides.

Certaines ASBL, tels le MRAX sont subsidiées en vue de diffuser une idéologie proche de certains partis au pouvoir. Il y sera mis bon ordre.

PROPOSITION N°33 – REDUCTION DES AIDES A LA CREATION OFFICIELLE

“La culture est ce qui reste lorsqu’on a tout oublié”, selon le slogan. Elle doit être encouragée dans le sens de l’accès pour chaque citoyen aux œuvres culturelles. En revanche, les aides d’Etat aux créations plastiques, audiovisuelles, etc…. n’attirant qu’un public limité parce que, le plus souvent déconnectées, doivent être supprimées. Les œuvres dites modernes pêchent trop souvent par le nihilisme artistique qu’elles contiennent et leur élitisme condescendant.

PROPOSITION N°34 – SUPPRESSION DES AIDES A LA PRESSE

La presse francophone doit se rationaliser et retrouver, par elle-même son lectorat et sa rentabilité. Les aides annuelles seront supprimées en vue de renforcer l’indépendance de la presse de tout pouvoir. Divers événements peu rentables gérés par des individus également membres influents des partis politiques sont financés par l’argent public à hauteur de millions € ces dix dernières années. Toute aide n’est pas à exclure, mais les subventions devront être réduites, de manière à laisser au public le choix des festivals qu’il entend plébisciter. Si le Parti Populaire plaide pour une rationalisation des dépenses publiques, il existe des secteurs où les missions essentielles de l’Etat ne sont plus remplies.

PROPOSITION N°35 – REDUCTION DES AIDES PUBLIQUES AUX EVENEMENTS FESTIFS

Divers événements peu rentables gérés par des individus également membres influents des partis politiques sont financés par l’argent public à hauteur de millions € ces dix dernières années. Toute aide n’est pas à exclure, mais les subventions devront être réduites, de manière à laisser au public le choix des festivals qu’il entend plébisciter.

PROPOSITION N°36 – REFINANCEMENT DES MISSIONS ESSENTIELLES DE L’ETAT

C’est ainsi le cas de la justice et de l’aide aux justiciables dont les frais d’avocats sont devenus impayables.

LE PP EST DES LORS FAVORABLE AU REFINANCEMENT DE L’ACTION DE L’ETAT DANS CERTAINS DOMAINES REGALIENS ET DONC D’UNE AUGMENTATION DES DEPENSES Y LIEES

La situation des 50.000 sans domicile fixe, dont 5.000 de façon permanente, que compte notre pays est particulièrement préoccupante : 53 % des SDF belges n’ont aucun accès aux soins médicaux ; pourtant 44 % d’entre eux sont en situation de santé précaire et 14 % nécessitent des soins psychiatriques. Le Plan Grand Froid permet de gérer les périodes hivernales rudes, mais est, comme son nom l’indique, limité dans le temps. Selon Médecins du Monde, 80 % des sans-abri ne savent pas où se rendre à la sortie de l’hiver.

LE PP EST FAVORABLE AU FINANCEMENT D’UN PLAN LOGEMENT ET DE REINSERTION POUR CES PRECARISES. UN ETAT MODERNE NE PEUT TOLERER L’ABANDON DE SES CONCITOYENS DE LA SORTE. LA SOLIDARITE COMMENCE AVEC SES PROCHES !

PROPOSITION N°37 – AUGMENTATION DES PENSIONS MINIMALES

LE PARTI POPULAIRE EST FAVORABLE A UNE AUGMENTATION IMMEDIATE DES PENSIONS DE BASE DE 10 %

Trop de petits retraités, qui ont pourtant cotisé toute leur vie, flirtent avec le seuil de pauvreté. Cette situation est inacceptable aux yeux du PP. La solidarité passe d’abord au profit de ceux qui ont contribué toute leur vie au régime de pensions, par rapport à des nouveaux arrivants qui n’ont en rien contribué à la prospérité commune.