Débat RTBF sur l'immigration : Modrikamen (quasi) seul contre tous

Le débat de ce mardi soir à la RTBF portant sur l’immigration fut souvent électrique.

Modrikamendébat

La gauche immigrationniste avait délégué Hamza Fassi-Fihri (cdH), Zoé Genot (la pasionnaria Ecolo) et Fadila Laanan (PS). En retrait, mais bien moins percutant que le président du PP, Alain Destexhe pour apporter une voie centriste au concert. Seul Mischäel Modrikamen s’est vite avéré être la cible tant des deux journalistes que des autres intervenants tellement son ton était différent, tranchant, sans concession et ouvert aux réalités que vivent les Belges chaque jour.

Le discours de vérité qui fut celui de Mischaël Modrikamen n’a pas plu à une gauche toujours avide des poncifs les plus éculés pour défendre une politique si mortifère : faire venir chez nous des centaines de milliers d’allochtones pour les régulariser peu ou prou quelques années après et s’en faire des affidés, au mépris de nos traditions, de nos coutumes et de notre art de vivre.

Loin de cette basse politique électoraliste et de l’aveuglement coupable des partis traditionnels, Mischaël Modrikamen a dressé  le juste constat de quarante ans de politique migratoire incontrôlée en Belgique: quartiers ghettoïsés ou règne l’Islam militant, effritement total du socle commun des valeurs, disparition de nos valeurs de civilisation, régression historique vers des moeurs barbares, explosion du nombre de voiles islamques dans les rues et la sphère publique,  minorisation des citoyens belges dans leur propre pays et dans les quartiers, abus du regroupement familial, coûts abusifs qui obèrent notre sécurité sociale , implication de jeunes dans les guerres à l’étranger (jihad), communautarisme grandissant, etc..

Le bilan sans concession de Mischaël Modrikamen a bien sûr été violemment contesté par les tenants de la gauche la plus militante, très complaisante avec l’islamisme radical. Zoé Genot (Ecolo) fut une adversaire pariculièrement corriace et rabique, xénophile à l’envi, insensible au mal-être des belges sur cette question brulante  et aveugle quand aux constats qui sautent aux yeux sur l’immigration incontrôlée que nos citoyens subissent chaque jour et qui pourrit totalement le vivre ensemble.

Hamza Fassi-Fihri pour le cdH a bien montré que ce parti n’a plus rien à voir avec le parti social-chrétien, héritier des fondateurs de la nation belge et qu’il fait un fond de commerce du communautarisme le plus outrancier. Pensons à Mahinur Özdemir qui est dans leurs rangs. Ce parti, dans sa base a été pour de bon abandonné par les milieux catholiques traditionnels.

Que pouvait on attendre de Fadila LAANAN si ce n’est un discours creux et inconsistant qui caractérise l’ensemble de son action politique ?

Seul Alain Destexhe, mais avec moins de pertinence a tenté lui aussi de rompre le consensus de l’immigrationnisme évident pour les partis de la gauche mais aussi les deux journalistes acquis à leur cause.

Calme, courtoisie, sérénité, justesse des propos et vues a long terme ont rendu la prestation de Mischaël Modrikamen très percutante. Malgré les attaques, les insinuations récurrentes concernant l’extrême droite, il garda le flegme qui doit caractériser un grand homme politique pour démonter un à un les arguments spécieux de la gauche immigrationniste.

Incontestablement, sur l’immigration, les solutions du Parti Populaire dérangent l’establishment mondialiste mais recueillent l’adhésion de la grande majorité de la population.

ABRAHAM