Action Touche pas à ma caserne à Arlon et à Marche

« Touche pas à ma caserne » : le slogan était déclamé sur tous les tons, ce vendredi, lorsqu’une quinzaine de militants du Parti Populaire, accompagnés des députés André-Pierre Puget et Aldo Carcaci ainsi que du vice-président du parti Bruno Berrendorf, ont distribué des tracts contre la fermeture des casernes en Belgique. Arlon, Marche, Bastogne sont menacées de disparaître de la carte militaire, avec les conséquences que l’on devine sur le commerce local.

PP1Pour rappel, la majorité fédérale entend effectuer des économies drastiques dans le domaine de la Défense. Le ministre Steven Vandeput prévoit d’économiser 1,5 milliard d’euros sur le budget de la Défense d’ici 2019 et ceci sans concertation et sans réflexion sur l’impact économique pour les villes accueillant les casernes.

Concrètement, selon les chiffres avancés, la Défense pourrait se voir contrainte de passer de 32.000 soldats à 20.000 en cinq ans, ce qui signifie que les effectifs seront diminués d’1/3. Certaines casernes vont donc probablement devoir fermer.PP2

Pour le Parti Populaire, les villes et les communes wallonnes, qui vivent de la présence des casernes sur leur territoire, ne doivent pas être les victimes des économies décidées à l’aveugle par les gouvernements !

Les militants présents sur le terrain ont reçu un accueil chaleureux et enthousiaste des militaires, mais aussi des commerçants d’Arlon et de Marche,  qui voient d’un mauvais œil la fermeture des casernes, qui « font partie intégrante de la ville et qui la font vivre ». Nul doute que les autocollants « Touche pas à ma caserne » seront collés sur de nombreux pare-brise de voitures dans les jours qui viennent. L’action se poursuit sur Facebook.

G.B.

Retrouvez le mouvement « Touche pas à ma caserne » sur Facebook.