Le Parti Populaire présente ses élus et s'inquiète du "bug démocratique"

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Le Parti Populaire a présenté ses deux élus, l’un fédéral, l’autre régional wallon, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle Mischaël Modrikamen est revenu sur les satisfactions, mais aussi les déceptions. Le président du Parti Populaire est aussi revenu sur les « irrégularités » éventuelles au cours du dépouillement.

Côté satisfactions, quelques chiffres : les 10 % obtenus du côté de Verviers, les 7 % de Charleroi, la percée du parti dans la province de Luxembourg, et surtout, deux élus : Aldo Carcaci siégera à la Chambre et André-Pierre Puget au Parlement wallon, avec La dotation, estimée à 480.000 euros, qui permettra au parti «  de se développer » et d’avoir les moyens d’entreprendre les actions futures.

Côté déception : le score en demi-teinte à Bruxelles, alors que « tous les indicateurs sur le terrain étaient positifs » et l’absence d’élus, dont le président Modrikamen, dans le Hainaut, alors que tous les espoirs semblaient permis dans la région.

Le Parti Populaire a dénoncé son manque de visibilité démocratique, sur RTL-TVi notamment, non présente d’ailleurs à la conférence de presse, où Mischaël Modrikamen et Luc Trullemans, ancien météorologue de la station, sont persona non grata.

Le parti a dénoncé les méthodes de dépouillement, informatiques notamment, qui tend à transformer un bug informatique en « bug démocratique ». Le vote papier n’est pas épargné puisque dans les bureaux de dépouillement où le PP avait un témoin, le score était en moyenne plus élevé (de 0,5-1 %) que dans les bureaux où il n’en possédait pas. Le parti se réserve le droit d’entreprendre des recours.

G.B.